www.philatelistes.net - La presse philatélique écrite
Site officiel du Groupement Philatélique France-Scandinavie
Site Officiel du Groupement Philatélique France-Scandinavie.
Toute la Philatélie Scandinave. Catalogue en ligne gratuit des timbres de scandinavie. Ventes à prix net. Echanges.

www.philatelistes.net

Rechercher Membres Contacts Aide
Modération off     Accueil | Actualité | Annonces | Forum | Philamômes | Histoire postale | Merson | Liens

La presse philatélique écrite


Timbres Magazine
octobre   2017

cliquez ici pour plus d'informations sur  Timbres Magazine

Numéro 193 - Octobre 2017 ÉDITORIAL : Le type Blanc, un bon timbre à collectionner
Nous avons reçu un projet de livre fort bien documenté sur le type Blanc Un timbre qui à la rédaction de ce magazine laisse tout sauf indifférent. Émis en décembre 1900, il inaugure le XXe siècle avec en effigie la déesse de la Liberté, la balance de l'égalité et la Fraternité symbolisée par deux angelots s'embrassant. L'actualité est alors la prochaine Exposition universelle, les travaux de Paris et le tout nouveau Métropolitain, ainsi qu'on l'appelle alors ce nouveau moyen de locomotion qui sera mis en service en juillet et qui est l'objet de toutes les curiosités. Étonnante époque où la philatélie se montre particulièrement active ; il existe de nombreuses revues, chaque négociant un tant soit peu important possède son propre bulletin et son journal.
Le type Blanc est seulement retiré en mars 1932, une belle longévité qui a laissé le temps au mode d’impression d'évoluer : à plat (type I) puis à la presse rotative (type II). Comme l'écrivait Michel Melot en septembre 2000 dans ces colonnes : "Jusque dans les années 1970, les timbres au type Blanc n'étaient tout juste bons qu'à boucher les cases des albums des collectionneurs. Petites valeurs aux cotes dérisoires, elles n'intéressaient personne jusqu'au jour où des chercheurs ont montré tout leur intérêt mis en valeur toute leur richesse et rendu publiques leurs découvertes. Des amateurs ont alors monté de superbes collections où figuraient des raretés insoupçonnées. Les types Blanc avaient acquis leurs lettres de noblesse". Il est rassurant de constater que 117 ans après son émission ils continuent de passionner sans que la collection ne devienne inabordable.
L'enthousiasme de l'auteur qui nous a présenté son projet est communicatif. Un état d'esprit qui ne devrait jamais nous quitter quel que soit notre âge - quand on collectionne. Loin de se satisfaire des renseignements donnés par les catalogues, il décide d'entreprendre une collection approfondie, de partir à la découverte de terres que l'on pensait connaître. Fort opportunément, la philatélie offre toujours des surprises. C'est ainsi que notre chercheur identifie des variétés nulle part répertoriées, décide d'aller plus loin que ce que les catalogues résument dans la phrase sibylline : "il existe de nombreuses variétés". Au total il mettra la main sur pas moins de 40000 timbres! Le type Blanc est assurément un bon timbre comme tant d'autres que nous évoquons dans ce magazine.

L'oblitération des timbres (1849-1945)
La naissance du timbre-poste a très vite suscité un engouement en France, la philatélie étant née pour ainsi dire en même temps que le timbre, remplissant avec passion des centaines de milliers d'albums. Mais il ne faut pas perdre de vue l'utilité première du timbre, à savoir d'affranchir une lettre. Et, pour que les services postaux valident le bon affranchissement et empêchent les timbres de servir une seconde fois, il leur faut un système d'annulation : l’oblitération. Ce système évolue au gré des années, se faisant plus précis, plus lisible, mais aussi beaucoup plus diversifié. C'est ainsi que l'on trouve une grande quantité de marques postales différentes, depuis l'apparition de la première Cérès jusqu'à nos jours. Il est difficile de se montrer exhaustif quant à ces marques postales tant elles sont nombreuses. Nous nous limiterons ici aux marques principales destinées à annuler les timbres, utilisées depuis les origines du timbre jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
"L'hémisphère portugais" de Lisbonne à Nagasaki
A l'heure des GPS et autres applications cartographiques, les atlas font figure de grimoires désuets et sans utilité. Mais leur richesse synthétique et détaillée montre le monde disparu de l'époque de leur publication. L'atlas nautique du monde, appelé aussi atlas Miller, a été publié au Portugal en 1519.
Les timbres coupés de l'Oxus
On connaît quelques cartes postales affranchies de timbres coupés en 1905 sur le paquebot postal Oxus des Messageries maritimes (lignes de l'Océan indien). Tentons de démêler cette curieuse histoire d'affranchissement spécial.
Les Trente Glorieuses : quel paysage pour le timbre français ?
Les Trente Glorieuses ont marqué durablement le paysage français. Entre 1945 et 1975, baby-boom, exode rural, décolonisation et immigration entraînent une forte pression démographique dans toute la France et surtout dans la région parisienne où la population passe de 6 à 10 millions d'habitants. Il s'agit d'une période de reconstruction et d'urbanisation intense et raisonnée liée à la croissance économique. Le timbre-poste témoigne-t-il de ces changements économiques, politiques et urbains du paysage français ?
L'Uruguay avant son indépendance
Direction l'Uruguay, ce petit pays d'Amérique du Sud, voisin du Brésil et de l'Argentine, qui a mis des siècles à trouver la voie de l'indépendance coincé entre Espagnols et Portugais... Les timbres nous y conduisent.
Navigation philatélique en eau douce (III)
Poursuite de notre croisière en Asie, partons en Cochinchine et en Chine.
Les vignettes de l'école Pigier
Les Établissements PIGIER ont, pour leurs cours pratiques de correspondance commerciale, édité des vignettes et différents documents proches des émissions officielles. Leurs élèves les utilisent pour s'habituer avec l'emploi des timbres-poste destinés à l'affranchissement du courrier ou modèles appliqués au commerce, à l'Industrie et à la banque. Ces vignettes emploient le format et une illustration très proche de ceux des documents officiels, tels les timbres et entiers en service à l'époque de l'utilisation. L'usage de ces vignettes par les élèves couvre l'ensemble des tâches d'un secrétariat. Bien qu'ayant un caractère privé, il nous semble qu'elles peuvent être collectionnées en complément à une collection spécialisée, au même titre que d'autres simili-timbres, en les reliant par exemple aux pièces qu'elles imitent.
Des lettres pour les Deux-Siciles
Les Deux-Siciles, autrefois appelées Sicania puis Trinacria, étaient qualifiées de Grenier de Rome. Les Sarrasins s'y installent au IXe siècle, suivis en 1074 par les Normands et Pierre III roi d'Aragon y fait égorger tous les Français le jour de Pâques 1282 (vêpres siciliennes). L'archiduc Charles, futur empereur, s'en empare en 1708. La paix d'Utrecht donne le pays au Duc de Savoie et le traité de Vienne attribue les royaumes de Naples et de Sicile à l'Infant don Carlos qui devient roi d'Espagne en 1759. En 1806 les Français envahissent Naples et la famille royale s'établit à Palerme. Le roi remonte sur le trône en 1815, la constitution de type anglais est abolie, le royaume de Sicile est réuni à celui de Naples et, en 1816, les Deux-Siciles sont annexées au royaume d’Italie. Et ce n'est qu'un résumé.
Quand la Croix gammée flottait aux États-Unis
Les trois plis qui illustrent cet article sont les témoins de l'internement aux États-Unis de prisonniers allemands durant la Seconde Guerre mondiale. ils relatent une histoire longtemps restée dans l'ombre en France et qui ne manque pas de surprendre.
Dix jours qui ébranlèrent le monde
Septembre 1917. Sept mois se sont écoulés depuis la révolution russe de mars. L'immense empire des Tsars s'est effondré. Le pays est dans un désordre indescriptible. Mais le nouveau régime, avec à sa tête le socialiste Kerenski poursuit la guerre contre l'Allemagne aux cotés des Alliés. Or les paysans, les ouvriers de la jeune industrie, les soldats engagés par millions sur le front où se produisent des scènes de fraternisation avec les Allemands aspirent à la cessation des combats.
Interview de F. Farcigny
A la suite de la chronique de Socrate François Farcigny, président de la CNEP, a souhaité réagir en répondant à nos questions.
La chronique de Socrate : Vous avez la parole
Voici deux extraits de lettres de lecteurs à propos de notre sondage. L'un d'eux a cinquante ans, l'autre soixante-dix exprimant comme on peut l'imaginer des points de vue parfois divergents mais pour chacun bien intéressants. Laissons en premier la parole au plus jeune, Nicolas Petryuk : "Toujours sympas vos articles. La "philatélie à papa" se meurt, malheureusement faute de philatélistes! Je suis membre d'un club depuis 1985 : 80 membres cette année-là, 23 aujourd'hui. Je vends des timbres uniquement sur Ebay US pour avoir accès aux philatélistes du monde entier. Je me suis rendu compte que les acheteurs français ne représentaient que 22 % du total (en ce qui concerne la vente de timbres français). Je ne vends pas souvent (période de trois mois par an) car je n'ai pas le temps. Il me semble que tout finit par se vendre. Je collectionne l'U.R.S.S., la Russie (Jusqu'en 2000), la Hongrie (Jusqu'en 2007), la Tchécoslovaquie (Jusqu'en 1992), la Roumanie (Jusqu'en 1993), l'Algérie (jusqu'à aujourd'hui) quasiment tout en neuf et sans charnière. Autre collection, celle des timbres de mon année de naissance et ce dans le monde entier. C'est un joli défi qui m'a plu et il ne me manque pas grand-chose. Concernant la France, j'ai arrêté en 1995 et me suis mis aux lettres. Je n'ai rencontré aucun problème sur les sites Internet sauf une fois avec un timbre faux d'U.R.S.S. de 1934 mais je suis content de l'avoir. Compte tenu de mes spécialités, j'achète auprès de négociants étrangers et participe aux ventes aux enchères hongroises et ici encore, aucun problème. Je trouve que les marchands français proposent des prix trop élevés et me limite chez eux au matériel".
De Jean-Noël Fouchier : "Tout d'abord je n'achète ni timbre, ni album sur Internet et je n'ai rien à vendre. Je pense donner la collection à mon fils qui avait commencé à l'adolescence et l'a arrêtée pour le moment. Je la poursuis seul, presque en cachette !
Si je devais me séparer de mes timbres, voici ce que je ferais :
· Albums de timbres étrangers, timbres "Tableaux" : je les donnerais
· Timbres gravés reçus par abonnement à Phil@poste, collection complète "sites et monuments", timbres des Nations Unies (je suis également complet tant pour Genève, Vienne et New York), je passerais par un négociant.
Même chose également pour la collection des colonies françaises, prioritaire pour des raisons familiales. Je la complète régulièrement en achetant auprès de deux marchands Français.
J'ai de bonnes relations avec les négociants auprès de qui je me fournis uniquement par correspondance. J'ai une confiance totale que ce soit pour le prix (moitié de la cote en général, parfois moins) ou la qualité. Je les ai connus grâce à Timbres magazine. J'attends surtout des marchands la vente de timbres abordables et de qualité. Pour les conseils, idées, explications, le magazine me suffit parfaitement.
Je n'ai pas de collection de France complète pour des raisons financières mais je reçois le catalogue trimestriel de Boulazac. Je choisis les timbres gravés ou non que je classe par graveur ou dessinateur. Le choix est bien entendu subjectif.
Personnellement je répugne à considérer le timbre comme une marchandise, même si les négociants sont indispensables. J'aurai tendance à considérer les personnes qui investissent plusieurs milliers d'euros dans un timbre comme des spéculateurs, motivés par l'argent, pas pour l'art et le message. Bravo pour votre rubrique que je lis toujours avec beaucoup d'intérêt."
Merci chers amis de partager votre vie de collectionneur, je vous lis toujours avec plaisir et intérêt.
voir le site Cliquez ici pour consulter le site de Timbres Magazine

Voir également :
les autres titres


la presse philatélique française



Imprimer cette page  | Recommander cette page à un ami


Toussaint COPPOLANI
Toussaint COPPOLANI

Copyright © 2000 www.philatelistes.net
Credits, Critiques